Né Jorge Mario Bergoglio le 17 décembre 1936 à Buenos Aires, il avait été élu pape en 2013, devenant ainsi le premier pape originaire d’Amérique latine et le premier jésuite à accéder au trône de Saint-Pierre. Son pontificat aura été marqué par une volonté de réforme profonde de l’Église catholique, une approche pastorale centrée sur les pauvres, les exclus, les migrants et les enjeux écologiques.
Malgré une santé fragile ces derniers mois, le pape François avait tenu à apparaître en public pour la messe de Pâques, hier, place Saint-Pierre. Ce fut son dernier geste public.
Des hommages ont rapidement afflué du monde entier. À Paris, les cloches de Notre-Dame ont sonné 88 fois en mémoire du défunt pontife. Le président français Emmanuel Macron a salué « un homme de foi et de paix ». Au Sénégal, l’Église catholique a invité les fidèles à une prière nationale pour saluer « un pasteur proche de son peuple ».
Le Collège des cardinaux sera convoqué dans les jours à venir pour organiser un conclave et élire un nouveau pape, dans un contexte géopolitique et spirituel particulièrement complexe.
Avec le décès du pape François, c’est une page majeure de l’histoire contemporaine de l’Église qui se tourne. Le monde perd un homme de dialogue, d’humilité et de courage.
Que son âme repose en paix.